#MoodMonday3 : Ces habitudes que je dois absolument corriger

« Citez-moi trois qualités et trois défauts », « quels sont vos points forts et vos points faibles ? », « quel est votre meilleur atout/votre plus grande faiblesse ? ». On la trouve sous plusieurs formes… j’ai nommé : la question piège de l’entretien. Bizarrement – et je crois qu’on est tous pareil – citer des qualités parait toujours plus simple. Ponctuel-le, polyvalent-e, dynamique, créatif-ve… selon le poste visé, il y a toujours un tas de qualités stratégiques à placer. Pour les défauts, c’est une autre histoire.  Ambitieux-se, perfectionniste, exigeant-e avec moi-même, allez, avouons-le, on les a tous sortis au moins une fois les fameux « défauts qui passent ». 😉

Pendant cette longue période à la recherche d’un emploi, j’ai tourné et retourné cette question dans ma tête, si bien qu’aujourd’hui, je les ai bien ciblés mes points faibles et ceux dont je vous parle aujourd’hui n’ont absolument aucun rapport avec le travail (attention : liste absolument non-exhaustive).

Observer les gens – tout le temps


Si j’étais discrète et que je n’avais pas cet espèce de jugement déplacé dans les yeux ça pourrait passer, mais franchement, je crois qu’il n’y a pas plus insupportable que moi quand je reluque quelqu’un. Enfin à part ma mère de qui j’ai hérité cette fâcheuse manie 🙂 Aujourd’hui encore je me demande comment personne n’est jamais venu me demander quel était mon problème… Une coupe de cheveux, un tatouage, un joli popotin, une paire de chaussures… tous les prétextes sont bons. Et si dans ma tête j’ai souvent les meilleures attentions : « wahou je kiff trop ses pompes » ou « p*tain elle est trop bien foutue », dans mes yeux on lit plutôt : « oh mon dieu, c’est quoi ces chaussures ?! » ou « non mais regardez-moi ce cageot ! ».

mauvaise habitude 1 : regarder les autres

Regarder sous mon lit


Je n’ai (presque) pas honte de l’avouer : à bientôt 25 ans je regarde encore sous mon lit avant d’aller me coucher. La faute à qui ? Chair de poule, la trilogie du samedi ou la première saison des Experts, je ne sais pas mais ça tourne pas rond là-haut. Et s’il n’y avait que ça… Vérifier, re-vérifier, re-re-vérifier si la porte est bien fermée à clé, si les plaques de cuisson sont éteintes et surtout si aucun serial killer ne s’est planqué dans mon armoire… Mes tocs – comme je les appelle – pourraient faire l’objet d’un article à part entière. Le quotidien d’une angoissée, oh ça, j’en aurais des choses à vous raconter.

Dans mon entourage, on en rigole. « Marion dort à la maison ce soir ?! Je parie que la porte est déjà fermée à clé ! ». Mais sérieusement quelle perte de temps dans une journée… Dernièrement, on m’a parlé de la kinésiologie comme méthode pour se libérer de ses angoisses, phobies et tocs. Si vous avez un avis sur la question, je suis preneuse. Non parce que là, je vous parle des petits tracas mais il y en a un tas d’autres… dont certains que je n’ose même pas avouer 🙂

habitude 2 : regarder sous mon lit

Grignoter


Quand Oscar Wilde a dit « le seul moyen de se délivrer de la tentation, c’est d’y céder », je suis sûre qu’il pensait à la tablette de chocolat rangée au fond de son placard. Je ne vais pas m’éterniser sur le sujet, vous savez déjà tout de ma passion – addiction – pour la nourriture depuis le #MoodMonday de la semaine dernière mais je ne pouvais pas consacrer un article à mes mauvaises habitudes sans parler du grignotage !

Chocolat, gâteaux, céréales, saucisson… vous l’aurez compris, tout y passe. Quand je vous disais que j’avais repris la course à pied pour une bonne raison… la voilà ! 🙂

habitude 2 : grignoter

Croire tout ce qu’on me dit


Si la naïveté avait un prénom, ce serait sûrement le mien. On peut tout me faire croire et plus c’est gros plus ça passe. Dernière péripétie en date : en visite à l’hôpital pour faire la rencontre de mon petit cousin, ma cousine me guide par téléphone pour trouver le service et leur chambre. Arrivée dans le vestiaire réservé aux familles, elle me demande d’enfiler une protection bleue – un peu comme dans Grey’s Anatomy – et des sur-chaussures par précaution pour le petit. Une fois vêtue de mon accoutrement anti-microbes, elle m’explique que je dois mettre une sur-chaussure sur la tête en guise de charlotte : « c’est un peu bizarre mais tout le monde le fait ! ».

En ayant bien pris soin de placer tous mes cheveux sous ma charlotteje ressemble à un schtroumpf – je me dirige vers l’entrée du service, l’infirmière ouvre la porte, me regarde d’un oeil amusé et me retire aussitôt la sur-chaussure de la tête : « ça, vous n’en n’aurez pas besoin ! ». Au loin, j’entends le fou rire de ma cousine… Voilà, je suis encore tombée dans le panneau 🙂

habitudes : naive

 

Comme je vous le dis un peu plus haut, cette liste est évidemment non-exhaustive. S’agit-il de mes pires défauts – et là normalement, vous vous dites : ça va, ce n’est pas vraiment un cas désespéré – ou ai-je gardé les pires pour plus tard histoire de ne pas vous faire fuir en courant ? Je vais laisser un peu de suspens 🙂

 
Et vous ? Quels sont vos plus gros défauts ? Allez, faites moi rêver ! 

Bonne semaine 🙂

Signature Marion

4 thoughts on “#MoodMonday3 : Ces habitudes que je dois absolument corriger

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *